En nombre, c’est quasiment l’équivalent d’un effectif NBA. Le nom des 12 arbitres désignés pour officier durant les Finals NBA opposant les Knicks aux Spurs vient d’être annoncé par la ligue.
« Être sélectionné pour officier lors des Finales NBA est le plus grand honneur pour un arbitre de la ligue, et je les félicite pour cette réussite. Nous leur sommes reconnaissants pour leur dévouement sans faille envers le jeu et leur quête d’excellence dans leur métier », a salué Byron Spruell, le président des opérations basket.
Cette sélection a été faite par la direction des opérations d’arbitrage de la ligue sur la base de critères évalués tout au long de la saison : précision des coups de sifflet, évaluations des équipes… Les officiels ont même été évalués après chaque tour de playoffs pour déterminer s’ils pouvaient poursuivre l’aventure en phases finales.
La ligue s’est notamment appuyée sur un sondage d’évaluation des arbitres mené auprès de 400 joueurs, dont les résultats ont été dévoilés à la mi-mai. Convoqué pour ces Finales, Zach Zarba avait ainsi été désigné meilleur arbitre du championnat, en étant le seul officiel classé dans le Top 12 par toutes les équipes de la ligue.
Une première sélection riche en émotions
Les 12 arbitres convoqués – uniquement des hommes – sont pour la plupart très expérimentés : Scott Foster (19e Finals), Tony Brothers (15e), Marc Davis (15e), James Capers (14e), Zach Zarba donc (13e), John Goble (10e), Josh Tiven (7e), James Williams (6e), Courtney Kirkland (5e), Sean Wright (3e), Tyler Ford (2e), ainsi que Curtis Blair, dont ce sera la première expérience.
Ce dernier a avoué à ESPN avoir passé une bonne partie de son week-end à consulter ses e-mails, à checker « toutes les deux minutes », pour savoir s’il était retenu.
Dimanche, l’ancien joueur drafté par les Rockets en 1992 (53e choix, même s’il n’a jamais évolué en NBA) a finalement reçu un coup de fil d’Albert Sanders Jr, le directeur des opérations d’arbitrage de la NBA.
« C’était un moment très fort en émotions, parce que ça fait tellement d’années que je suis proche du but. C’est ma 18e année et s’il y a bien une chose dont j’ai pris conscience tout au long de ce parcours, c’est que chacun a sa propre trajectoire », commente l’arbitre, qui atteint ainsi la plus grande des scènes après des années à l’espérer.




