Battue à trois reprises en phase de groupes de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a été désignée pire équipe de cette édition par nos confrères brésiliens de Trivela.
La phase de groupes de la Coupe du monde 2026 s’est achevée sur un excellent bilan pour l’Afrique, à une grosse exception près : la Tunisie, qui s’est vue attribuer le bonnet d’âne par le média brésilien Trivela parmi les 16 équipes éliminées au premier tour.
Le classement des pires sélections de la Coupe du monde 2026
1er — Tunisie
La Tunisie repart avec trois défaites au compteur, dont deux larges – face à la Suède (5-1) et au Japon (4-0). Les Aigles de Carthage avaient pourtant tenté de relancer la machine en limogeant leur sélectionneur Sabri Lamouchi dès la première journée, mais son successeur, Hervé Renard, n’a rien pu changer. Douze buts encaissés, deux seulement marqués : une campagne décevante à tous les niveaux.
2e — Irak
Le retour de l’Irak dans la grande compétition de la FIFA après 40 ans d’absence constituait un événement en soi, mais les Lions de Mésopotamie n’ont pas eu la vie facile en phase de groupes. Le point culminant de leur tournoi reste le but d’Aymen Hussein lors du match d’ouverture. Les défaites face à la Norvège, la France et le Sénégal ont abouti à un bilan de -11 en différence de buts. Les Irakiens ont eu le mérite d’afficher le visage d’une équipe joueuse.
3e — Haïti
Les Grenadiers rentrent eux aussi bredouilles, sans le moindre point engrangé face à l’Écosse, le Brésil et le Maroc – bien qu’ils aient trouvé le chemin des filets à deux reprises lors du dernier match face aux Lions de l’Atlas pendant lequel ils ont agréablement surpris. Dans ce retour au tournoi phare de la FIFA après 52 ans d’absence, Haïti concède une différence de buts de -6.
4e — Qatar
Malgré un match nul héroïque d’entrée de jeu contre la Suisse, le Qatar s’est montré bien trop vulnérable face au Canada et à la Bosnie-Herzégovine. Deux buts inscrits, dix encaissés : le bilan est lourd pour l’équipe hôte de la dernière édition.
5e — Ouzbékistan
Premier représentant d’Asie centrale dans la compétition, l’Ouzbékistan peut néanmoins quitter le tournoi la tête haute. Les Loups Blancs ont perdu leurs trois rencontres face à la Colombie, au Portugal et à la République Démocratique du Congo, mais le fait d’avoir marqué deux buts dans cette première participation historique reste un motif de satisfaction.
6e — Panama
La Marea Roja est la seule équipe à quitter le Mondial sans avoir inscrit un seul but. Malgré ce rendement offensif catastrophique, le Panama peut s’appuyer sur des bases solides pour progresser dans les prochaines années, notamment en ayant tenu tête à l’Angleterre et en ne s’inclinant que d’un but face au Ghana, au dernier moment, et à la Croatie.
7e — Jordanie
La première qualification de la Jordanie à une Coupe du monde était déjà remarquable en soi, et face aux meilleures nations de la planète, la Nashama a su marquer à chaque rencontre. Les trois défaites face à l’Autriche, l’Algérie et l’Argentine auraient peut-être pu être nuancées par au moins un point, mais la réalité des résultats reste sans appel.
8e — Tchéquie
Dans un groupe pourtant abordable, la Tchéquie a buté sur elle-même pour ne récolter qu’un seul point, arraché face à l’Afrique du Sud. Les défaites du Nároďák contre la Corée du Sud et le Mexique étaient méritées, tant le niveau de jeu affiché dans ce Mondial a été insuffisant.
9e — Uruguay
À l’aune des attentes et des réalités du terrain, nul n’a déçu autant que l’Uruguay. Double championne du monde, la Celeste n’aurait jamais dû batailler à ce point contre l’Arabie Saoudite, le Cap-Vert et l’Espagne pour espérer atteindre les seizièmes. Les tensions entre le groupe et Marcelo Bielsa, combinées aux erreurs incompréhensibles de Fernando Muslera, se sont conclues par deux nuls et une défaite, et par une élimination prématurée.
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10e — Turquie
Les espoirs placés en la Turquie se sont avérés bien trop ambitieux, après une élimination au premier tour consécutive aux défaites face à l’Australie et au Paraguay. La victoire obtenue face aux États-Unis lors de la dernière journée ne suffit pas à effacer la déception générale.
11e — Arabie Saoudite
Portée par les investissements massifs dans son championnat national, l’Arabie Saoudite espérait au moins renouer avec son meilleur résultat dans la compétition, datant de 1994, quand elle avait atteint le deuxième tour. Les nuls contre l’Uruguay et le Cap-Vert, associés à la défaite face à l’Espagne, ont balayé les ambitions des Faucons Verts.
12e — Curaçao
Pour sa première participation au Mondial, Curaçao n’a pas pesé lourd face à l’Allemagne et à la Côte d’Ivoire, même si le fait d’avoir trouvé le chemin des filets face à une nation quadruple championne du monde mérite d’être salué. En revanche, le nul vierge contre l’Équateur (0-0à restera à jamais gravé dans la mémoire des supporters comme le moment fort d’une campagne honorable.
13e — Nouvelle-Zélande
Tout en consolidant sa présence régulière dans le tournoi phare de la FIFA, la Nouvelle-Zélande a encore progressé en 2026. Le nul face à l’Iran lors de la première journée représente le sommet pour les Kiwis, qui ont ensuite cédé face à la puissance de l’Égypte et de la Belgique.
14e — Écosse
L’Écosse abordait la compétition avec un objectif clair : atteindre les seizièmes de finale pour la première fois de son histoire. L’entame était prometteuse avec trois points glanés contre Haïti, mais les défaites contre le Maroc et le Brésil ont privé la Tartan Army de toute chance d’avancer parmi les meilleurs troisièmes.
15e — Corée du Sud
La victoire inaugurale de la Corée du Sud face à la Tchéquie laissait présager une belle suite. Mais les défaites contre le Mexique et l’Afrique du Sud ont stoppé net les Tigres d’Asie, dont le bilan final n’a pas suffi à accéder à la zone des meilleurs troisièmes qualifiés.
16e — Iran
Bien avant le coup d’envoi du Mondial, l’Iran avait dû affronter les doutes autour de sa participation, la guerre avec les États-Unis ayant entraîné une série de restrictions pesant sur la sélection. Malgré ces obstacles considérables, les Lions Persans ont tenu bon face à la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l’Égypte pour terminer avec trois nuls, à quelques détails près d’une place parmi les meilleurs troisièmes qualifiés. La faute notamment à un but refusé par la VAR au dernier moment du dernier match.
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