Récemment transféré de Grenade à
Leganés, un autre club de Liga 2 mais basé à Madrid, où il a
grandi, Luca Zidane, le deuxième fils de Zinédine Zidane, raconte
un peu son enfance dans la capitale espagnole.
C’est un retour à la maison que vit Luca Zidane depuis quelques
jours. Natif de Marseille en mai 1998, quelques semaines avant la
Coupe du monde 1998 remportée par l’équipe de France sur un doublé
de la tête de son père Zinédine Zidane, le gardien de but de 28 ans
a grandi à Madrid (où « Zizou » est arrivé en 2001) et a
été formé à la Casa blanca. Il a disputé deux matches avec l’équipe
première des Merengues avant de quitter le club en 2020.
Six ans plus tard, il a ainsi rejoint Leganés, un autre club de
Liga 2 mais basé en banlieue madrilène, après deux saisons à
Grenade. Les bonnes périodes de Luca Zidane, parfois nommé meilleur
gardien du week-end de la segunda, lui ont évidemment
permis d’intégrer l’équipe d’Algérie et, mieux, d’être le numéro 1
des Verts à la dernière Coupe d’Afrique des nations au Maroc puis à
la
Coupe du monde 2026 (élimination en 16e de finale contre la
Suisse, le 2 juillet dernier).
« Au final, tout le monde savait qu’on était les fils
de Zidane »
Avant ses débuts avec Leganés, Luca Zidane a été interrogé par
les médias madrilènes sur son enfance dans la capitale. De quoi
rappeler que ses parents avaient inscrit leurs garçons à l’école
sous le nom de leur mère. « À l’école, on utilisait le nom de
famille de ma mère, Fernandez, pour nous protéger. Ce n’était pas
parce que les gens me regardaient différemment, c’était juste pour
nous protéger un peu », explique-t-il ainsi à une radio. «
Au final, tout le monde savait qu’on était les fils de Zidane
», conclut le deuxième de la fratrie.
Luca Zinedine Zidane Fernandez (de son nom complet) rend
d’ailleurs hommage à sa mère Véronique: « c’est elle qui était
à la maison, qui nous a éduqués et qui était derrière les devoirs.
» Le gardien de but raconte que c’est son grand frère, Enzo,
trois ans de plus que lui, qui l’a installé dans les buts. « Il
m’a dit que c’était mieux, je ne sais pas s’il m’a trompé »,
rigole l’international algérien.




