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Le 10 février 2012, la « Linsanity » atteint son paroxysme…

NISPORT STAFF Par NISPORT STAFF
10 février 2026
dans Basketball
Temps de Lecture :6 min de lectures
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Jeremy Lin
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Nous sommes le 4 février 2012. Les Knicks enchaînent victoires et défaites, l’association Carmelo Anthony — Amar’e Stoudemire ne fonctionne pas et Mike D’Antoni joue sa tête à chaque match.

Face aux Nets, et alors que son équipe évolue sans meneur de métier, le coach de New York lance un joueur signé un mois plus tôt et qui végétait sur le banc depuis : Jeremy Lin, non drafté et sorti de Harvard.

On lèche…

Avec 25 points et 7 passes face à Deron Williams, la « Linsanity » est lancée ! Est-ce un exploit sans lendemain ?

Non ! Jeremy Lin enchaîne face à Utah et Washington. On commence rapidement à faire des mix sur ce joueur que pas grand-monde ne connaissait une semaine auparavant. Forcément, la Chine et Taïwan s’intéressent de nouveau à la NBA puis, face aux Lakers, le meneur plante ensuite 38 points, termine avec la victoire et s’attire les compliments de… Kobe Bryant himself. Ce 10 février 2012, la « Linsanity » atteint son paroxysme !

Le joueur des Knicks marche sur l’eau en ce mois de février, cumulant les grosses performances et, dans son sillage, New York aligne… sept victoires consécutives.

Son maillot bat des records de vente, il fait décoller l’action du Madison Square Garden, ESPN se demande s’il n’est pas tout simplement le meilleur meneur de la ligue et CNN pense qu’il peut mettre fin… au racisme.

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On lâche…

Malheureusement, mars arrive et les premiers accrocs aussi pour Jeremy Lin et les Knicks.

Il rate son match face à Miami puis craque en fin de rencontre face à Rajon Rondo. Après une série de six défaites d’affilée, Mike D’Antoni est remercié et Mike Woodson annonce que le système de jeu new-yorkais va changer pour privilégier Carmelo Anthony. Le New York Post annonce alors la fin de la « Linsanity » et le meneur se blesse au genou. Indisponible jusqu’aux playoffs, il jouera son dernier match avec New York contre Detroit, le 24 mars.

Le monde de la NBA s’interroge alors : Jeremy Lin est-il un vrai talent trop longtemps ignoré ou simplement le bénéficiaire du système de Mike D’Antoni dans une situation désespérée ?

On lynche…

Houston mise en tout cas gros sur lui : 25 millions de dollars sur trois ans, une offre que Carmelo Anthony juge « ridicule » et qui suscite beaucoup de critiques. Les fans des Knicks reprochent au phénomène d’avoir tout misé sur l’argent, alors que New York comptait sur lui…

Face aux détracteurs de plus en plus nombreux et aux doutes sur sa capacité à assumer son contrat, le meneur fait profil bas. Son début de saison n’est certes pas brillant, mais il remplit finalement son rôle aux côtés de James Harden, compilant 12.2 points et 6.1 passes de moyenne. Mais la « Linsanity » est bel et bien terminée et, quand il débarque aux Lakers, aux côtés de Kobe Bryant, la franchise vit ses plus mauvaises heures avec 21 victoires, un « Black Mamba » en fin de parcours et des coéquipiers anonymes comme Jabari Brown ou Vander Blue.

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Finalement, c’est sous le maillot des Hornets qu’il retrouve quelques couleurs, au point d’être considéré comme l’un des meilleurs remplaçants de la ligue. Hélas pour lui, il est une fois de plus rattrapé par ses pépins physiques. La mort dans l’âme, après avoir été champion NBA avec les Raptors (27 minutes jouées en playoffs), il décide de repartir en Chine où il reste un demi-Dieu.

Près de quinze ans plus tard, et alors que Jeremy Lin a quitté les terrains de basket l’été dernier, que reste-t-il de cette « Linsanity » ? Deux semaines de folie pure (23.9 points, 9.2 passes et 2.4 interceptions de moyenne) pour oublier définitivement le lockout avec un joueur non drafté devenu l’idole d’une ville qui ne dort jamais, d’une franchise en mal de héros et de toute une NBA en quête d’un nouveau souffle. Une étoile filante…

Jeremy Lin Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2010-11 GOS 29 10 38.9 20.0 76.0 0.4 0.8 1.2 1.5 1.1 1.1 0.6 0.3 2.6
2011-12 NYK 35 27 44.6 32.0 79.8 0.5 2.5 3.1 6.2 2.2 1.6 3.6 0.3 14.6
2012-13 HOU 82 32 44.1 33.9 78.5 0.4 2.6 3.0 6.1 2.5 1.6 2.9 0.4 13.4
2013-14 HOU 71 29 44.6 35.8 82.3 0.5 2.2 2.6 4.1 2.3 1.0 2.5 0.4 12.5
2014-15 LAL 74 26 42.4 36.9 79.5 0.4 2.3 2.7 4.6 2.6 1.1 2.2 0.4 11.2
2015-16 CHA 78 26 41.2 33.6 81.5 0.5 2.7 3.2 3.0 2.1 0.7 1.9 0.5 11.7
2016-17 BRK 36 25 43.8 37.2 81.6 0.3 3.4 3.8 5.1 2.2 1.2 2.4 0.4 14.5
2017-18 BRK 1 25 41.7 50.0 100.0 0.0 0.0 0.0 4.0 3.0 0.0 3.0 0.0 18.0
2018-19 * All Teams 74 19 44.0 29.4 83.8 0.3 2.1 2.4 3.1 2.0 0.6 1.7 0.2 9.6
2018-19 * ATL 51 20 46.6 33.3 84.5 0.3 2.0 2.3 3.6 1.9 0.8 1.9 0.1 10.7
2018-19 * TOR 23 19 37.4 20.0 81.0 0.3 2.4 2.6 2.2 2.1 0.4 1.1 0.3 7.0
Total   480 26 43.3 34.2 80.9 0.4 2.4 2.8 4.3 2.2 1.1 2.3 0.4 11.6
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Comment lire les stats ? MJ = matches joués ; Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; Off = rebond offensif ; Def= rebond défensif ; Tot = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; Pts = Points.

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