De retour à la compétition sur le WTA 1000 Madrid, sept mois après son dernier match officiel disputé à Pékin, Loïs Boisson, longtemps blessée au niveau de l’avant‐bas, a été battue par l’Américaine Peyton Stearns (43e mondiale) en à peine une heure de jeu : 6–1, 6–3.
Un « come back » compliqué, commenté par le journaliste Benoît Maylin.
Ouaaaah, ça fait mal.
Je n’imaginais pas que Loïs Boisson partirait d’aussi loin.
Le body language est terrible.
Elle est transparente, comme vide d’envie et d’énergie.
C’est dur à regarder.6⁄1 en 21’
6 points gagnés… pic.twitter.com/qVnWue45cN— Benoit Maylin (@BenoitMaylin) April 21, 2026
« Ouaaaah, ça fait mal. Je n’imaginais pas que Loïs Boisson partirait d’aussi loin. Le body language est terrible. Elle est transparente, comme vide d’envie et d’énergie. C’est dur à regarder, a réagi le chroniqueur à la fin du premier set, avant de dresser un nouveau constat en fin de match. Même si petit à petit, le tennis de Loïs Boisson apparaissait au détour d’un coup droit et d’un 2e set plus accroché, on est à des années lumières de la demi‐finaliste de Roland‐Garros. On le savait. Le chemin du retour sera long et compliqué. »




