Alors que les derniers billets pour la
Coupe du monde 2026 doivent être distribués à la fin du mois lors
des barrages, une grosse incertitude entoure toujours la présence
de l’Iran au Mondial. Conséquence du conflit qui a embrasé le
Moyen-Orient ce week-end suite aux bombardements américains et
israélien sur Téhéran, qui ont notamment tué le guide suprême Ali
Khamenei.
« Ces événements ne resteront pas
sans réponse, a confié dès dimanche Mehdi Taj, le président de
la Fédération Iranienne de football. Mais ce qui est sûr à
l’heure actuelle c’est qu’avec cette attaque et cette cruauté, on
ne peut pas envisager avec espoir la Coupe du monde. »
« Il est impossible de le dire avec
précision, mais il y aura certainement une réaction, a répété
le dirigeant iranien ce mardi. Les plus hauts responsables
sportifs du pays se pencheront certainement sur la question et une
décision sera prise sur les suites à donner. »
« Je m’en fiche complètement »
Et sans surprise, un forfait de l’Iran
ne posera pas de problème à Donald Trump. « Je m’en fiche
complètement, a-t-il réagi auprès de
Politico. Je pense que l’Iran est un pays
très durement vaincu, à bout de forces. »
Placée dans le groupe G, la « Team
Melli » doit jouer ses trois matchs de la phase de poules aux
États-Unis. Les deux premières rencontres face à la
Nouvelle-Zélande (15 juin) et la Belgique (21 juin) doivent se
dérouler à Los Angeles tandis que le dernier match contre l’Egypte
est prévu à Seattle (26 juin).




