Alors que le Real Madrid vit une
saison bien compliquée, sur le terrain comme dans le vestiaire, le
président Florentino Pérez a tenu une conférence de presse pour
dénoncer des fake news de la presse espagnole.
Le Real Madrid s’est transformé en incroyable cirque ces
dernières semaines. Le tout dernier numéro a été assuré par le
président Florentino Pérez, mardi. Le patron de la Casa blanca a
convoqué les médias pour une conférence de presse et il était nulle
question de la saison décevante des Merengues. D’ailleurs interrogé
sur les graves incidents entre Aurélien Tchouaméni et Federico
Valverde, le chef d’entreprise a expliqué avoir « toujours
toléré » les bagarres et a assuré que les deux joueurs étaient
de nouveau amis.
Dans cette conférence qui a duré plus d’une heure, Florentino
Pérez était surtout déterminé à dénoncer des mensonges sortis dans
la presse et une campagne contre sa personne. « Je suis désolé,
je ne démissionnerai pas », a-t-il lancé, pour convoquer des
élections présidentielles trois ans plus tôt. Avant de conclure:
« Il faudra me fusiller. »
« Les résultats n’ont pas été brillants, mais dans le sport,
on ne gagne pas toujours. Ils profitent de la situation pour
m’attaquer personnellement. Ils demandent: ‘Où est Florentino
?’ Je ne m’exprime généralement pas publiquement. Certains
m’ont même dit que j’avais un cancer en phase terminale… Je tiens à
saisir cette occasion pour rassurer ceux qui se sont inquiétés : je
suis toujours président du Real Madrid et de ma société, et je suis
en parfaite santé. Je ne pourrais pas être à la fois aux deux
postes si je n’étais pas en parfaite santé. Si j’avais un cancer,
comme cela a été dit, je devrais aller dans un centre spécialisé.
Si c’était le cas, l’information se serait répandue dans le monde
entier », a-t-il lancé d’entrée, lui le chef d’entreprise de
79 ans qui jongle toujours entre son rôle dans le football et son
entreprise de bâtiments.
Et de poursuivre: « Des groupes ont tenté de prendre le
contrôle du club. Ils font croire au monde entier que le Real
Madrid est en plein chaos. Il y a aussi les ultras, qui se
regroupent au sein d’un mouvement appelé Amber ou quelque chose
comme ça. Et ils ne seront plus jamais autorisés à revenir. Je suis
félicité dans le monde entier pour avoir chassé les ultras, les
violents, et j’ai le soutien des membres, qui veulent des gens
normaux. Et bien sûr, il y a toujours notre ennemi, la Liga.
»
Le boss de la Casa blanca a soudainement rappelé l’affaire
Negreira (le FC Barcelone a payé 7 millions d’euros à un
responsable de l’arbitrage de 2001 à 2018) en assurant que, outre
ses sept sacres en Ligue des champions, il aurait pu gagner sept
autres titres de champion d’Espagne « car ils m’ont été volés
». Le Real a porté l’affaire auprès de l’UEFA. « On verra
bien. Je ne suis pas venu ici pour que les arbitres s’enrichissent
grâce à l’argent du Barça », a-t-il notamment ajouté, ce qui a
poussé le club catalan a publier un communiqué dans la foulée.




