Taylor Fritz a envoyé un sacré message ce samedi, à huit jours du début de Wimbledon où il est demi‐finaliste en titre.
Opposé à Alexander Zverev, en demi‐finale de l’ATP 500 de Halle, contre qui il restait sur six victoires d’affilée, l’Américain a un peu plus enfoncé le clou en s’imposant après 2h45 de jeu.
Certes bien aidé par les difficultés physiques de l’Allemand, probablement victime d’un coup de chaud, le 8e joueur mondial a fait part de ses impressions lors de l’interview d’après match sur le court.
« J’ai eu l’impression d’avoir bien joué le tie‐break [du premier set] et j’ai trouvé que j’avais manqué un peu de chance sur certains rebonds. Il a réalisé de très beaux points et en a remporté un sur mon service, et ça a été décisif. J’ai eu l’impression qu’il avait du mal avec quelque chose. Je ne sais pas exactement quoi. J’avais le sentiment d’être en meilleure forme que lui, et c’est ce que je devais me dire pour le battre. Je savais dès le début de la semaine que le tableau était dingue. J’ai regardé le tirage au sort dès sa publication et je n’étais même pas parmi les quatre premières têtes de série, alors que Novak, Carlos et Sinner ne participaient même pas à cette semaine où se déroulaient deux tournois 500… Je me suis dit que si je jouais bien sur gazon, la qualité du tableau n’aurait pas tant d’importance. »




