Si Novak Djokovic s’est incliné dès son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Rome, pour son retour après deux mois sans jouer, le journaliste Frédéric Verdier est resté confiant pour le Serbe à deux semaines de Roland‐Garros (24 mai au 7 juin).
« Je n’arrive pas à être inquiet pour Djokovic. »
@FredVerdier est convaincu que le Serbe saura se préparer pour performer à Paris ! pic.twitter.com/BeW0hTG6Io
— Sans Filet (@SansFilet) May 9, 2026
« C’est drôle, c’est bizarre, mais moi je n’arrive pas à être inquiet pour Djokovic. On peut me raconter ce qu’on veut. Il pris des infos. J’ai trouvé pas si mauvais que ça, à part le deuxième set où visiblement il est vraiment tordu, il a mal au ventre, il n’a pas voulu en parler du tout en conférence de presse, pas non plus atténuer le succès de Dino Prizmic qui fait un très bon match, aucun aucun problème là‐dessus. Il sait bien que le temps est assassin et que le temps nous bat tous. Mais il était beaucoup plus mauvais, beaucoup plus inquiétant, j’ai trouvé par exemple l’an passé contre Tabilo à Monte Carlo, contre Arnaldi justement à Madrid, contre Tabilo encore à Rome l’année d’avant, contre Machac à Genève l’année d’avant. Je pense qu’il a accepté le fait que de toute façon pour Roland Garros, le but était d’arriver en bonne santé, de regarder quand même un peu le tirage parce que c’est vrai qu’il sera vulnérable au premier et au deuxième tour. Je pense qu’il le sera beaucoup moins déjà après deux matchs, s’il est au troisième tour, quel que soit l’adversaire, quand il aura pris du rythme. »




