À l’heure où l’équipe de France
va affronter l’Espagne ce mardi en demi-finale du Mondial 2026, les
performances de Lamine Yamal sont jugées sévèrement.
Finaliste malheureuse au Qatar en 2022, l’équipe de
France va tenter ce mardi de se qualifier pour sa troisième
finale de Coupe du monde consécutive. Pour cela, les hommes de
Didier Deschamps vont devoir se défaire de l’Espagne. Pas simple
puisque le bilan est très largement favorable à la Roja avec sept
succès face aux Français sur les dix derniers affrontements. Lamine
Yamal est attendu au tournant par les observateurs.
Arrivé diminué pour ce Mondial, le joueur du FC Barcelone est
timidement rentré dans la compétition. Et malgré une montée en
puissance assez évidente, les critiques sont parfois dures contre
celui qui a remporté l’Euro 2024 avec l’Espagne. Sur la chaîne
L’Équipe, Raphaël
Sebaoun a développé lundi ses arguments.
Pour sa chronique du jour, le journaliste avait tout simplement
décidé d’un titre fort : « Comment Yamal passe à côté de
sa Coupe du monde. » Et il a donc exposé son point de vue
avec, pour commencer, une métaphore peu reluisante.
« L’horloge tourne et la Coupe du monde est presque finie.
On l’attend toujours le grand Lamine Yamal dans ce Mondial. Arrivé
blessé, on est plutôt sur un Intercités que sur un
TGV. »
Lamine Yamal « éteint »
Puis le chroniqueur a sorti la feuille de stats de
l’international espagnol. Un but pour aucune passe décisive, 4,4%
de ses tirs transformés en but, seulement 47,4% de duels gagnés ou
encore 45,7% de dribbles réussis. Et de conclure sur ce chapitre :
« Et surtout, 104 ballons perdus. Joueur qui en a perdu le plus
dans cette Coupe du monde. Ce n’est pas dingo, mais c’est la
réalité. »
Rappelant l’Euro fabuleux réalisé par Lamine Yamal deux ans plus
tôt, Raphaël Sebaoun a alors lancé un théâtral : « Où
es-tu Lamine Yamal ? » Le journaliste a ensuite terminé
son laïus sur un constat. « Aujourd’hui, il n’est plus le
numéro 1 de la Roja, si bien qu’il n’est pas au niveau des autres
stars de ce Mondial. Quand les autres étoiles scintillent, Lamine
Yamal semble éteint (…). » Les Bleus espèrent quant à eux
que la pépite ibérique ne leur a pas préparé son plus beau feu
d’artifice pour ce 14 juillet.




