Le Maroc aurait reçu une offre de la part du président de la FIFA, Gianni Infantino, concernant la finale de la Coupe du monde 2030.
La bombe a été lâchée ce mercredi par le Times. Selon le journaliste d’investigation Martyn Ziegler, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a proposé une entente secrète au Maroc autour de la finale de la Coupe du monde 2030 prévue conjointement au royaume, en Espagne et au Portugal.
La finale au Maroc en échange du soutien à Infantino ?
Le patron du football mondial aurait promis la finale au Maroc en échange du soutien de ce dernier pour rester à la tête de la FIFA en 2027.
Cette offre intervient dans un contexte où l’Italo-Suisse est devenu hautement impopulaire suite à la révélation du projet de privation des parts de la Coupe du monde. Un projet annulé il y a peu suite à la levée de boucliers de l’UEFA et d’autres instances, et aussi la pression de quelques entités politiques.
Pis, le dirigeant de 56 ans est poussé à la démission. Conscient de sa fragilité, il profiterait donc de son séjour au Maroc pour marchander à un an des nouvelles élections.
GIANNI INFANTINO A PROPOSÉ AU MAROC D’ACCUEILLIR LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE 2030 EN ÉCHANGE DE LEUR SOUTIEN POUR SA PRÉSIDENCE À LA FIFA !!
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— Instant Foot (@lnstantFoot) August 5, 2026
Une proximité rédhibitoire ?
En concurrence avec l’Espagne, le Maroc aspire à accueillir la finale du Mondial 2030 au Grand Stade Hassan II, en construction à Casablanca, aux dépens du Santiago Bernabéu de Madrid. Si cette information se confirme, cette avance pourrait in fine desservir au Maroc plus qu’autre chose.
En effet, en l’état actuel des choses, la proximité avec l’infréquentable Infantino pourrait être vue d’un mauvais œil par le microcosme du football, y compris par l’administration de la FIFA elle-même où un coup d’État serait fomenté contre Infantino.
Un caillou dans sa chaussure dont le Maroc n’a certainement pas besoin. D’autant plus qu’au Portugal, le parti écologique LIVRE a demandé son retrait des pays hôtes au motif qu’il ne serait « pas un partenaire fiable ».
Il y a quelques jours, la presse espagnole révélait que les Chérifiens avaient obtenu l’appui des États-Unis et de leur président tout-puissant Donald Trump dans cette course à la finale. Affaire à suivre.




