Félix Auger-Aliassime est toujours vivant à Roland-Garros 2026, mais le Canadien est sorti de son deuxième tour avec beaucoup plus que de la fatigue. Après un combat compliqué contre Román Andrés Burruchaga remporté 4-6, 6-0, 7-5, 6-1, le Canadien a littéralement chargé l’organisation du tournoi en conférence de presse.
Et vu les conditions étouffantes vécues à Paris ces derniers jours, ses déclarations risquent de faire énormément de bruit.
Un match compliqué… avant la démonstration
Pendant un set, Auger-Aliassime a sérieusement vacillé. Burruchaga jouait libéré, agressif, et profitait des erreurs du Canadien pour prendre l’avantage rapidement. Mais une fois le moteur lancé, Félix a totalement changé de dimension.
Le deuxième set a tourné au massacre : 6-0.
Puis le Canadien a progressivement étouffé physiquement son adversaire dans une chaleur devenue presque irrespirable sur certains courts parisiens. Après trois heures de bataille, Auger-Aliassime valide son billet pour le troisième tour… dans une partie de tableau complètement ouverte depuis l’élimination surprise de Jannik Sinner. Et soudainement, le Canadien apparaît désormais comme l’un des grands candidats pour atteindre la finale.
“Le système actuel n’a aucun sens”
Mais après le match, ce n’est pas sa performance qui a marqué les esprits. C’est sa colère.
Très agacé, Auger-Aliassime a directement critiqué la gestion du tournoi, notamment concernant les conditions de jeu sous la chaleur extrême : “Je ne comprends pas pourquoi les ramasseurs de balles ne peuvent pas nous donner les serviettes comme dans pratiquement tous les autres tournois”, explique-t-il.
Avec les règles imposant seulement vingt secondes entre les points, le Canadien estime que les joueurs perdent un temps précieux à devoir traverser tout le fond du court simplement pour se rafraîchir.
Et clairement, il ne comprend plus la logique actuelle. Le Canadien attaque aussi l’arbitrage de Roland-Garros Mais Félix ne s’est pas arrêté là.
Le joueur canadien s’en est également pris au refus persistant de Roland-Garros d’utiliser le système électronique d’arbitrage des lignes : “La technologie existe et fonctionne parfaitement”, lâche-t-il.
Il cite notamment une balle de break litigieuse durant son match, jugée faute de très peu, pour illustrer son incompréhension. Selon lui, continuer à dépendre uniquement des décisions humaines en 2026 n’a plus vraiment de sens. Et avec les polémiques arbitrales qui s’accumulent déjà dans ce tournoi, ses propos pourraient relancer un énorme débat à Paris.
Roland-Garros sous pression totale
Entre la chaleur écrasante, les polémiques médicales, les critiques des joueurs et les surprises à répétition, Roland-Garros 2026 devient de plus en plus électrique. Et Auger-Aliassime vient peut-être de dire tout haut ce que beaucoup pensent déjà dans les vestiaires.
Pendant ce temps, le Canadien continue sa route dans un tableau devenu totalement imprévisible. Au prochain tour, il affrontera soit Brandon Nakashima, soit Luca Van Assche. Et vu le chaos actuel à Paris, Félix commence forcément à regarder beaucoup plus loin.




