Victime d’une sérieuse blessure
au dos, le défenseur des Bleus et d’Arsenal, William Saliba,
pourrait ne plus jamais rejouer au niveau international, selon le
journaliste Florent Gautreau.
William Saliba poursuit son programme de rééducation. Victime
d’une grave fracture au dos contractée avec Arsenal en mai dernier,
le défenseur tricolore de 25 ans a aggravé sa blessure lors de la
Coupe du monde 2026. Il avait serré les dents pour jouer le tournoi
avec les Bleus sous infiltrations et anti-douleurs, avant que son
corps ne lâche totalement face à l’Espagne en demi-finales.
Après avoir passé des examens approfondis, l’opération a été
écartée au profit d’un traitement conservateur basé sur des
massages, de la physiothérapie et des soins quotidiens intensifs
afin de minimiser les risques de rechute à long terme. Et en ce
mois d’octobre, Saliba a franchi une nouvelle étape en reprenant la
course à pied de manière modérée au centre d’entraînement des
Gunners.
Alors que son retour sur les terrains est espéré pour la fin
d’année, Florent Gautreau craint que le natif de Bondy ne retrouve
jamais son meilleur niveau. A l’image d’un Samuel Umtiti qui avait
sacrifié son genou lors du Mondial 2018.
« Je pense que ce sera compliqué, un peu à la Umtiti »
« Saliba, cette blessure, c’est très compliqué… Pas que pour
le rassemblement des Bleus de novembre. Je pense que ce sera
compliqué, un peu à la Umtiti », a lancé le journaliste sur
les ondes de RMC.
Avant la Coupe du monde en Russie, Samuel Umtiti souffrait déjà
d’une lésion sérieuse au cartilage du genou gauche. Face au dilemme
de sa vie, il choisit, sur avis médical, de repousser une opération
chirurgicale majeure qui l’aurait privé de la compétition. Il joue
sous infiltrations et surmonte des douleurs insoutenables, devenant
le héros de la demi-finale contre la Belgique. S’il décroche sa
première étoile, son articulation en ressort définitivement
détruite. Et derrière, l’ancien Lyonnais n’est jamais parvenu à
retrouver son meilleur niveau, enchaînant les rechutes le poussant
à mettre fin à sa carrière à l’âge de 31 ans.













