Emma Raducanu a décidé de tourner une page importante de sa carrière en quittant Nike, la marque qui l’habillait depuis son explosion en 2021. Après près d’une décennie liée à l’équipementier américain, la Britannique s’engage avec Uniqlo.
Un mouvement stratégique, mais aussi symbolique.
Emma Raducanu to UNIQLO – here we go!
— Bastien Fachan (@BastienFachan) February 23, 2026
Une nouvelle famille
En rejoignant Uniqlo, la championne de l’US Open entre dans un cercle prestigieux. La marque japonaise a notamment été associée à Roger Federer lors de la dernière partie de sa carrière, et continue d’habiller Kei Nishikori. Un positionnement premium, élégant, épuré — très différent de l’identité visuelle dynamique et omniprésente de Nike sur le circuit.
Pour les fans, l’adaptation visuelle demandera un petit temps d’ajustement. Voir la jeune joueuse sans le célèbre “swoosh” sur ses tenues risque de surprendre dans les premiers mois. Mais dans le sport moderne, les partenariats évoluent aussi vite que les classements.
Un contrat XXL
Selon les principales sources, l’accord porterait sur un salaire estimé à 3,5 millions par saison, hors bonus liés aux performances. Un package solide, à la hauteur du potentiel marketing de la joueuse britannique.
À 24e mondiale, Raducanu reste l’un des visages les plus attractifs du circuit féminin. Son aura dépasse largement ses résultats récents, et les marques continuent de miser sur son image globale : jeunesse, élégance, portée internationale.
Plus qu’un simple sponsor
Ce changement n’est pas anodin. Dans le tennis actuel, l’équipementier fait partie intégrante de l’identité d’un joueur. Federer avec Uniqlo, c’était la classe pudique. Raducanu semble suivre une trajectoire similaire : moins de bruit, plus de signature.
Reste maintenant à voir si ce nouveau chapitre commercial s’accompagnera d’un nouvel élan sportif. Une chose est sûre : sur les courts, le logo change. L’ambition, elle, reste intacte.




