Emma Navarro affirme avoir retrouvé son calme et un bon équilibre mental après un début de saison 2026 particulièrement difficile, sur les courts comme en dehors.
Entre janvier et la mi-mars, la joueuse américaine n’avait remporté que quatre de ses treize matches avant de s’éloigner du tennis et de prendre une pause de deux mois.
Durant cette période, il a été révélé que Navarro faisait face à un problème de santé. La joueuse de 25 ans a ensuite indiqué qu’elle souffrait d’hypothyroïdie, une maladie dans laquelle la glande thyroïde ne produit pas suffisamment d’hormones, ce qui peut affecter le niveau d’énergie et d’autres fonctions de l’organisme.
L’ancienne 8e joueuse mondiale a également reconnu avoir été confrontée à un épuisement émotionnel.
Depuis son retour à la compétition, la situation s’est toutefois nettement améliorée pour l’Américaine. En mai, Navarro a remporté le tournoi de Strasbourg. Elle dispute désormais son meilleur parcours en Grand Chelem en 2026 après avoir dominé Anna Kalinskaya 6-4, 6-2 pour atteindre les quarts de finale de l’US Open.
No trouble for Navarro! pic.twitter.com/6KC5Tpqx78
— US Open Tennis (@usopen) September 7, 2026
Navarro : « I’m feeling resilient, calm and strong »
Après sa victoire contre Kalinskaya, l’actuelle 27e mondiale a insisté sur l’amélioration de son état mental par rapport au début de la saison.
“I’m feeling good mentally, like feeling resilient, feeling calm, feeling strong. So I think that’s a huge part of the game, and yeah, certainly can’t be overlooked. When I’m feeling good mentally, I think good things happen for me, » a déclaré Navarro après la rencontre.
Navarro retrouvera sa compatriote Jessica Pegula à l’US Open
Pour une place en demi-finales de l’US Open, l’ancienne 8e mondiale affrontera la tête de série n° 3, Jessica Pegula.
Les deux joueuses se sont déjà affrontées à quatre reprises, pour autant de victoires de Pegula, dont la plus récente à Cincinnati.
Navarro a déjà atteint les demi-finales de l’US Open, en 2024, avant de s’incliner face à Aryna Sabalenka.




