• À Propos
  • Politique De Confidentialité
  • Contact
samedi, 31 octobre 2026
  • Accueil
  • Football
  • Foot En Direct
  • Basketball
  • Tennis
  • Rugby
  • Handball
Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
NISPORT
  • Accueil
  • Football
  • Foot En Direct
  • Basketball
  • Tennis
  • Rugby
  • Handball
Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
NISPORT
Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
Accueil Handball

EDF (M) | Dernier tour de piste (2/3) : Cédric Sorhaindo, le guerrier de l’ombre

NISPORT STAFF Par NISPORT STAFF
11 juin 2026
dans Handball
Temps de Lecture :7 min de lectures
A A
EDF (M) | Dernier tour de piste (2/3) : Cédric Sorhaindo, le guerrier de l’ombre
PUBLICITÉ
Share on FacebookShare on Twitter

Cedric Sorhaindo (Barcelone)

Le temps finit toujours par rattraper les sportifs, même les plus grands. Cette saison, quatre figures du handball s’apprêtent à refermer le chapitre le plus important de leur vie : celui de joueur professionnel. Dans notre série « Dernier tour de piste », ils reviennent sur leur parcours, leurs sacrifices et les souvenirs qu’ils emporteront avec eux. Deuxième arrêt avec Cédric Sorhaindo, ex pivot de l’équipe de France. Mais derrière l’impressionnant palmarès se cache surtout l’histoire d’un homme qui n’a jamais cessé de se battre.

De la Martinique à Barcelone, des titres mondiaux aux salles de deuxième division, le pivot français a construit sa carrière loin des projecteurs. Son maître mot ? Le travail. À La Trinité, en Martinique, rien ne destinait le jeune Cédric Sorhaindo à devenir l’un des pivots les plus titrés de l’histoire du handball français.

Enfant, il cherche simplement une activité sportive. Le football et le basket attirent son regard, mais c’est finalement le handball qui capte son attention. Plus que le jeu lui-même, c’est l’atmosphère qui l’impressionne. « Je me suis toujours identifié au processus. Je regardais les joueurs s’entraîner toute la semaine, courir entre les bâtiments. Voir tout ce travail pour arriver jusqu’aux matchs et la joie que cela leur procurait, c’est ce qui m’a donné envie de faire du handball », explique-t-il aujourd’hui.

Cédric Sorhaindo a été écorché par la vie. Opéré des deux tibias à l’âge de trois ans, il grandit avec des complexes et subit parfois les moqueries. Des blessures invisibles qui forgent peu à peu son caractère. « Il y a des choses qui laissent des traces. J’ai toujours gardé beaucoup de choses pour moi. »

Le capitaine emblématique des Bleus s’accroche. Tel un animal blessé, il refuse de céder. Pour avancer, il s’appuie sur une métaphore qui l’accompagne depuis des années : celle des deux loups qui cohabitent en chacun de nous. L’un se nourrit de positivité, l’autre de négativité. « Pendant une grande partie de ma carrière, j’ai appris à me nourrir de ce second loup. Pour repousser mes limites. Ne jamais abandonner », confie-t-il.

Tout commence au collège, à 14 ans. Un professeur d’EPS, Denis Peter, lui ouvre les portes du handball scolaire. Sans le savoir, cet enseignant, aujourd’hui retraité, ouvre la voie à l’une des plus grandes carrières du handball français. Le reste appartient à l’histoire.

Lire aussi...  ROM | Cédric Sorhaindo nommé team manager du Dinamo Bucarest

Quitter l’île pour se construire

Après des débuts à La Gauloise de Trinité, en Martinique, il quitte son île à 17 ans pour rejoindre la métropole. Un départ précoce qui aurait pu effrayer plus d’un adolescent. Pas lui. « Le handball m’a offert une porte de sortie. Partir en métropole m’a permis de dépasser mes traumas et de construire mon propre chemin. »

Le handball devient alors bien plus qu’un sport. Il représente une opportunité de découvrir le monde et de dépasser les limites que certains avaient pu lui fixer.

D’Angers à Toulouse, en passant par Paris, Barcelone, Bucarest puis Istanbul, Sorhaindo ne cesse d’avancer. Avec toujours la même philosophie : ne jamais regarder trop loin devant. « Je ne me suis jamais focalisé sur le résultat. Ce qui m’intéressait, c’était le processus. »

L’homme des valeurs

Au fil des années, cette obsession du travail devient sa marque de fabrique. Alors que beaucoup retiennent ses titres, lui préfère évoquer autre chose. « Depuis 2004, je n’ai jamais raté deux semaines d’entraînement consécutives. »

Champion du monde, champion olympique, champion d’Europe, vainqueur de la Ligue des champions à plusieurs reprises avec le FC Barcelone, Cédric Sorhaindo a tout gagné. Pourtant, il refuse toujours de réduire son parcours aux médailles. « Mon plus grand accomplissement, ce n’est pas un titre. C’est d’être resté moi-même. »

Cette fidélité à ses valeurs se retrouve dans l’un des épisodes les plus marquants de sa carrière. En 2012, lorsque le PSG est relégué en deuxième division, il aurait pu rejoindre un grand club européen dès l’été. Il choisit de rester. Par loyauté envers ses coéquipiers et envers un club qu’il refuse d’abandonner dans la difficulté. « Je ne voulais pas avoir ce sentiment de non-accompli. »

Cedric Sorhaindo (Barcelone)

Barcelone, le tournant d’une vie

La Catalogne a changé la vie de l’ex-capitaine des Bleus. Le 1er janvier 2010, il arrive à Toulouse comme joker  avant que son épopée barcelonaise ne débute l’année suivante. Son départ de la France ? Il s’en souvient comme si c’était hier.

« Sur toute la route entre Toulouse et Barcelone, j’écoutais du Christophe Maé et je pleurais. Quand je suis arrivé à la frontière, je me suis arrêté pour boire de l’eau et je me suis parlé à moi-même. Je me suis dit que, peu importe ce que les gens penseraient, que ce soit un échec ou une réussite, j’aurais déjà gagné parce que j’avais eu le cran de vouloir vivre une histoire internationale. »

Pendant onze saisons en Espagne, le pivot français devient l’une des références mondiales à son poste. Mais au-delà des victoires, c’est sa vie personnelle qui prend une nouvelle dimension. C’est en Catalogne qu’il rencontre celle qui deviendra sa femme. C’est là aussi que naissent ses enfants. « Barcelone a façonné l’homme que je suis aujourd’hui. »

Lire aussi...  Asie | Le Bahreïn enfin sacré champion d'Asie

Dans l’ombre des stars médiatiques, il s’impose comme un leader respecté. Un joueur indispensable. Un relais entre les générations. Un rôle qui lui ressemble et qu’il n’aurait changé pour rien au monde.

Le protecteur des Bleus

En équipe de France, Sorhaindo n’a jamais cherché la lumière. Sa première sélection, en octobre 2005 contre l’Espagne, reste un souvenir intact. À l’époque, le jeune Martiniquais découvre un vestiaire rempli de joueurs qu’il admirait. Quelques années plus tard, il devient à son tour une référence. Pas seulement pour ses performances. « J’aimais protéger les autres. »

Le Martiniquais n’était pas le plus grand amateur des conférences de presse. « Lorsque tout se passait bien, je n’avais pas envie d’aller voir les journalistes. Je préférais laisser la lumière à mes coéquipiers. Par contre, quand il y avait des problèmes, là, je n’avais aucun mal à y aller. »

Au sein des Bleus, il développe une relation particulière avec Nikola Karabatic. Une fraternité construite dans les succès comme dans les moments difficiles. Lorsqu’il intègre le Hall of Fame du handball français en 2023, ce sont d’ailleurs les visages de ses anciens coéquipiers qui lui reviennent immédiatement en tête. « J’ai pensé à toute ma génération. »

Lire aussi...  LBE | Un calendrier plus lisible pour lancer la nouvelle formule du championnat
Cedric Sorhaindo (CS Dinamo Bucuresti)

Un nouveau défi

Comme Valero Rivera et tant d’autres, Cédric Sorhaindo a longtemps refusé de penser à la fin. Pourtant, l’heure est venue. Le 31 mai 2026, à 41 ans, il dispute le dernier match de sa carrière. Un dernier match remporté 38-32 contre Bursa, un dernier tour de piste.

Depuis plusieurs mois, il prépare sa reconversion. Diplôme d’entraîneur qu’il devrait obtenir courant juin, réflexions personnelles, échanges avec d’anciens joueurs : rien n’est laissé au hasard pour l’homme au palmarès de plus de 75 titres.

Son avenir s’écrira toujours dans le handball. À Bucarest, un club dans lequel il a joué 2 saisons, il devient team manager du champion de Roumanie. Un rôle central dans l’organisation sportive et dans les relations du club, notamment avec la fédération roumaine.

Après avoir accompagné les plus jeunes sur le terrain pendant des années, il continuera à transmettre ce qui l’a guidé tout au long de sa carrière : le goût de l’effort, le sens du collectif et la capacité à se relever. « Le meilleur trophée que j’ai gagné, c’est l’homme et le père que je suis devenu. »

Le 31 mai 2026, Cédric Sorhaindo a quitté le terrain pour la dernière fois. Derrière lui, des dizaines de titres, des milliers d’entraînements et une carrière que peu de joueurs peuvent égaler. Mais au moment de tirer sa révérence, c’est moins le palmarès que le parcours qu’il choisit de retenir. Car chez « Tchouf », l’essentiel n’a jamais été la destination, mais le chemin parcouru.

                                                                                                                           Ilann Thuel

Étiquettes : Cédric SorhaindoDernier tour de pisteFC Barcelona
Article Précédent

Greenwood a rendu l’OM « moins ridicule »

Article Suivant

Carnet noir, Charlie Dalin | Stade Rochelais

NISPORT STAFF

NISPORT STAFF

Articles Connexes

ALL | Simon Möller impressionne la Bundesliga...mais reste allergique à la résine !
Handball

ALL | Simon Möller impressionne la Bundesliga…mais reste allergique à la résine !

31 octobre 2026
IHF | Mondial 2027 : les frères Gasmi à nouveau au rendez-vous
Handball

IHF | Mondial 2027 : les frères Gasmi à nouveau au rendez-vous

30 octobre 2026
LDC (M) | Nantes et Montpellier éliminés, le PSG parmi les douze rescapés
Handball

LDC (M) | Nantes et Montpellier éliminés, le PSG parmi les douze rescapés

30 octobre 2026
Charger Plus
Article Suivant
Stade Rochelais

Carnet noir, Charlie Dalin | Stade Rochelais

Laisser un Commentaire

Récents

Logo Tennis World FR

Carlos Alcaraz reconnaît qu’il lui a manqué quelque chose dans son jeu face à Tommy Paul

31 octobre 2026
Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA

Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA

31 octobre 2026
Payton Pritchard a répondu au défi de Joe Mazzulla

Payton Pritchard a répondu au défi de Joe Mazzulla

31 octobre 2026

Recommandés

Logo Tennis World FR

Carlos Alcaraz reconnaît qu’il lui a manqué quelque chose dans son jeu face à Tommy Paul

31 octobre 2026
Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA

Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA

31 octobre 2026
Payton Pritchard a répondu au défi de Joe Mazzulla

Payton Pritchard a répondu au défi de Joe Mazzulla

31 octobre 2026
Les Grizzlies, derniers invaincus et premières surprises en NBA

Les Grizzlies, derniers invaincus et premières surprises en NBA

31 octobre 2026

À Propos

Vous cherchez à plonger coeur et âme dans le frémissant univers du sport ? Bienvenue sur NISPORT, l'antre des passionnés du dépassement de soi, des performances ahurissantes et des victoires épiques.

Catégories

  • Autres
  • Basketball
  • Football
  • Golf
  • Handball
  • Rugby
  • Tennis

Actualités Récentes

Logo Tennis World FR

Carlos Alcaraz reconnaît qu’il lui a manqué quelque chose dans son jeu face à Tommy Paul

31 octobre 2026
Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA

Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA

31 octobre 2026
Logo Tennis World FR
Tennis

Carlos Alcaraz reconnaît qu’il lui a manqué quelque chose dans son jeu face à Tommy Paul

Carlos Alcaraz poursuit son impressionnant parcours à l’Open de Vienne. L’Espagnol s’est imposé en deux sets face à Tommy Paul ...

31 octobre 2026
Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA
Football

Mbappé plébiscité par les journalistes africains, Hakimi loin du podium · SNA

Ce classement alternatif a été établi à partir des suffrages des 20 journalistes africains ayant participé au vote. En appliquant le barème officiel de la distinction, chaque bulletin a été comptabilisé afin de dégager un podium exclusivement continental. Une lecture qui permet de confronter les préférences des représentants africains au classement général et de mettre en évidence les joueurs qui ont particulièrement marqué leurs choix.Mbappé fait l'unanimité, Kane devancé par YamalAvec 226 points et neuf premières places sur les 20 bulletins africains, Kylian Mbappé domine largement ce classement alternatif.L'attaquant français devance Lamine Yamal, deuxième avec 196 points, soit un écart de 30 unités. Le jeune international espagnol recueille quatre premières places, autant que Harry Kane, mais prend l'avantage au total des points.L'attaquant anglais doit ainsi se contenter de la troisième marche du podium avec 174 points. Derrière ce trio, Ousmane Dembélé occupe la quatrième position avec 141 points, sans avoir été placé en tête d'un seul bulletin africain. Rodri complète le top 5 avec 104 points, dont une première place.La suite du classement est marquée par la présence de Khvicha Kvaratskhelia (88 points), Lionel Messi (69 points) et Michael Olise (68 points). Fabián Ruiz et Erling Haaland ferment le top 10 avec 62 points chacun.Hakimi, le grand absent du top 10L'un des enseignements de ce scrutin concerne Achraf Hakimi. Malgré une première place attribuée par le journaliste marocain, le défenseur du Paris Saint-Germain ne pointe qu'au 11e rang avec 35 points. Il reste ainsi loin des principaux favoris du vote continental.Trois bulletins se sont particulièrement démarqués de la tendance générale. Outre le choix du journaliste marocain en faveur d'Hakimi, le représentant gabonais a placé Fabián Ruiz en première position, tandis que le journaliste nigérian a préféré Rodri. Ces choix contrastent avec la domination de Mbappé, Yamal et Kane, qui concentrent à eux seuls 17 des 20 premières places.Au-delà de ces préférences individuelles, le scrutin africain met en évidence le poids de Mbappé auprès des journalistes du continent. Avec neuf premières places et une avance de 30 points sur son poursuivant, le Français s'impose comme le favori incontesté de ce classement parallèle.

31 octobre 2026
Payton Pritchard a répondu au défi de Joe Mazzulla
Basketball

Payton Pritchard a répondu au défi de Joe Mazzulla

Quatre jours après avoir inscrit 28 points face aux Bulls, Payton Pritchard a remis ça avec 30 points dans une ...

31 octobre 2026
Les Grizzlies, derniers invaincus et premières surprises en NBA
Basketball

Les Grizzlies, derniers invaincus et premières surprises en NBA

Dans les couloirs du Moda Center, joueurs et membres du staff de Memphis ont été accueillis par une véritable haie ...

31 octobre 2026
ATP > "En France, on parle de Moïse Kouamé comme d'un futur numéro 1 et vainqueur en Grand Chelem. Pour ma part, je le vois comme un joueur dont la carrière ressemblera à celle de Monfils", estime José Moron
Tennis

ATP, France > « Ce n’est pas encore du Monfils, mais il a un jeu frisson. On ne parle pas d’un jeune qui fait juste le show, on parle d’un gars qui est là pour gagner avec un très bon niveau de jeu », souligne Frédéric Verdier

S’il a fina­le­ment été invité pour le grand tableau du Rolex Paris Masters, qui commen­cera ce lundi, Moïse Kouame est ...

31 octobre 2026

© 2026 NISPORT - Tous Droits Réservés - Politique de Confidentialité.

Heureux de Vous Revoir !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ?

Récupérez votre mot de passe

Veuillez entrer votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Aucun Résultat
Voir Tous les Résultats
  • Accueil
  • Football
  • Foot En Direct
  • Basketball
  • Tennis
  • Rugby
  • Handball

© 2026 NISPORT - Tous Droits Réservés - Politique de Confidentialité.