Novak Djokovic a frappé fort dès son entrée en lice à l’Open d’Australie 2026, offrant une démonstration de puissance, de précision et de domination qui rappelle ses meilleures années. Face à l’Espagnol Pedro Martínez, le Serbe n’a laissé aucune chance à son adversaire, s’imposant 6-3, 6-2, 6-2 sur la Rod Laver Arena dans un match presque parfait.
Un Djokovic vintage qui écrase Martínez
Dès les premiers échanges, Djokovic a imprimé son rythme, dictant le jeu avec une régularité redoutable et une intensité difficile à contenir. Il a servi avec une efficacité remarquable, plaçant 77 % de premières balles, enregistré 14 aces et n’a jamais concédé de balle de break, laissant Martínez complètement dépassé par son niveau de jeu.
La performance du Serbe a rappelé les grandes heures de sa carrière : une capacité à s’adapter, à dicter les échanges aussi bien en défense qu’en attaque, et une confiance tranquille qui fait de lui l’un des joueurs les plus redoutables de tous les temps.
100 victoires à Melbourne : une page d’histoire
Avec ce succès en trois sets, Djokovic a franchi une étape historique : sa 100ᵉ victoire à l’Open d’Australie. Ce chiffre le place dans une célébration exceptionnelle de longévité et de régularité, lui permettant de rejoindre — et même dépasser — certains des records les plus prestigieux du tennis mondial.
Le Serbe devient ainsi le premier joueur de l’histoire à atteindre 100 victoires dans trois tournois du Grand Chelem différents — à Melbourne, à Wimbledon et à Roland-Garros — une marque d’endurance et de domination rare.
Il rejoint également Roger Federer dans l’histoire comme l’un des rares hommes capables de franchir ce cap à l’Open d’Australie — Federer ayant terminé à 102 victoires — mais Djokovic va encore plus loin sur l’ensemble des Masters et du Grand Chelem.
Une quête toujours active
À 38 ans, Djokovic ne laisse rien au hasard. Sa victoire contre Martínez ne se résume pas à un chiffre symbolique : elle envoie un signal fort à ses concurrents. Alors qu’il vise un 11ᵉ titre à Melbourne et un 25ᵉ Grand Chelem, sa forme sur le court est une confirmation que, malgré les années et la concurrence accrue des jeunes comme Alcaraz ou Sinner, il reste un prétendant redoutable à toute épreuve.
De plus, ce centième succès à Melbourne Park vient apaiser les interrogations entourant sa condition physique après une préparation marquée par une séance d’entraînement écourtée pour des douleurs au cou avant le tournoi.
Cette victoire inaugural à l’Open d’Australie 2026 le place encore un peu plus dans les annales du tennis comme l’un des plus grands de tous les temps. Non seulement pour ses titres et sa longévité, mais aussi pour sa capacité à écrire l’histoire, année après année, sur la scène la plus exposée du circuit.
Tandis qu’il se projette déjà vers un éventuel duel de haut niveau au tour suivant, Djokovic continue de rappeler à tous pourquoi il reste, à 38 ans, un modèle de compétitivité, de ténacité et d’excellence sur le court.




