Le livre « Des étoiles dans leurs
yeux » revient sur le parcours de l’équipe de France à la Coupe du
monde 2026 en se focalisant sur les deux grands personnages des
Bleus: Didier Deschamps et Kylian Mbappé.
« Il y avait comme un mur de Boston, entre le Four Seasons
Hotel et les équipes de Diallo ». Dans le livre Des
étoiles dans leurs yeux (Robert Laffont), les journalistes
Philippe Sanfourche, Loïc Tanzi et François Vignolle reviennent sur
l’aventure de l’équipe de France à la Coupe du monde 2026 en
Amérique du Nord, qui s’est conclue par une défaite en demi-finales
contre l’Espagne future championne du monde (2-0) puis une déroute
lors du match pour la 3e place contre l’Angleterre (4-6). La
désillusion pour Didier Deschamps et sa dernière danse à la tête
des Bleus.
Le désormais ex-sélectionneur tricolore (2012-2026) et son
capitaine vedette Kylian Mbappé sont les deux protagonistes du
récit et, comme le raconte François Vignolle dans une interview
donnée à Paris Match, Deschamps a estimé ne pas être assez
soutenu par le président de la FFF Philippe Diallo, qui préparait
déjà l’intronisation de Zinédine Zidane depuis de longs mois.
Le coup de boule à la Didier Deschamps
Le livre revient également sur la sortie lunaire de “La Dèche”
au sujet de l’arbitre de France-Espagne, le 14 juillet dernier à
Dallas. « Je pose une question, mais je ne vais pas y répondre
: est-ce que l’arbitre a le niveau pour arbitrer une demi-finale de
Coupe du monde ? », a notamment lancé le coach aux
journalistes, quelques instants après le coup de sifflet final, au
terme d’une prestation médiocre des Bleus. L’arbitre salvadorien de
la rencontre Ivan Barton avait donné le penalty de l’ouverture du
score pour une faute bête de Lucas Digne sur
Lamine Yamal.
Les critiques de Deschamps sont comparées au coup de boule de
“Zizou” pour le dernier match de sa carrière de joueur en finale du
Mondial 2006. « C’est Philippe Sanfourche qui a trouvé ce
parallèle très juste. C’est un peu son coup de boule façon Zidane,
toutes proportions gardées bien sûr, mais c’était un moment
irrationnel, où il contrôlait moins les choses. Lui, qui a toujours
été dans le contrôle, beaucoup dans la langue de bois. Il fait ici
du hors-piste et malheureusement, il chute, car on ne peut pas dire
que l’arbitre ait fait un mauvais match. D’ailleurs en conférence
de presse, il se reprendra. Il est suffisamment intelligent pour
comprendre que ça a été une bouillie de football, une faillite
totale, que c’est la dernière image que l’on gardera de lui. Quand
il répond aux premières questions, il y a tout ça qui remonte. Et
lui qui a toujours été dans le contrôle, il fait une petite sortie
de route », analyse ainsi François Vignolle à Paris
Match.




