Christophe Dugarry n’apprécie pas
du tout la méthode employée par Julian Alvarez pour forcer son
départ de l’Atlético Madrid vers le FC Barcelone.
C’est un dossier qui traîne en longueur depuis plus de deux mois
maintenant. À une semaine de la clôture du mercato estival, prévue
mardi 1er septembre, Julian Alvarez appartient toujours à
l’Atlético Madrid. Tout porte à croire que l’Argentin ne réalisera
pas son « rêve » de rejoindre le FC Barcelone,
tant son club se montre inflexible dans les négociations.
Ce feuilleton a pour conséquence directe de provoquer
la colère des supporters madrilènes — qui ont copieusement
sifflé l’attaquant de 26 ans lors de la rencontre face à Villarreal
(2-2) dimanche —, du joueur directement, qui continue son forcing,
ainsi que des observateurs.
Lors de l’émission « Rothen s’enflamme » sur RMC,
Christophe Dugarry a poussé un coup de gueule à l’encontre du clan
Alvarez. « Le joueur et son entourage sont des imbéciles !
», a sèchement lâché le champion du monde 1998.
Dugarry sur Alvarez: « Il est bête ou quoi ? »
« Comment tu fais pour déclarer « je veux quitter le
club » comme ça ? Il est bête ou quoi ? Le meilleur moyen de
partir, c’est pas de faire ça. Tais-toi, joue-la modeste, sois
intelligent dans ta communication », a-t-il poursuivi,
utilisant comme exemple le transfert d’Antoine Griezmann, passé de
l’Atlético au Barça à l’été 2019 pour 12 millions d’euros. « Tu
n’as pas vu ce qui s’est passé avec Griezmann ? Tu ne connais pas
tes dirigeants ? Ni tes supporters ? »
Pour l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux et du FC
Barcelone, les Colchoneros doivent se séparer de Julian Alvarez. «
Un joueur qui veut partir, il faut le laisser partir. Après ça te
crée plus de problèmes qu’autre chose. » Tout est une question
d’entente : « Je suis aussi sur l’idée qu’il faut du respect
d’un côté comme de l’autre. »
Auquel cas la saison de l’ancien joueur de Manchester City
risque d’être très difficile. « La première des choses quand tu
veux essayer de trouver un arrangement, ce n’est pas de cracher sur
tes supporters, sur ton club. La manière dont tu le fais, je suis
désolé de te répondre publiquement, mais t’es à côté de la plaque
et tu te reprends le boomerang en pleine figure. Il va falloir
qu’il cravache, le gamin. Il s’est mis un boulet au bout de la
cheville et ça va être compliqué de retourner les choses. (…)
Quelle énorme bêtise ! » L’intéressé appréciera.




