Les Bleus n’ont pas brillé, jeudi, face à la Côte d’Ivoire. A tel point que l’équipe de France en a été quitte pour une défaite (1-2) forcément malvenue à moins de deux semaines de son entrée en lice à la Coupe du monde. Rayan Cherki n’en a pas moins profiter pour marquer des points et prouver qu’il pouvait s’entendre avec Michael Olise, au profil pourtant similaire.
Pour autant, le milieu de Manchester City risque de devoir essentiellement se contenter d’un rôle de remplaçant durant la Coupe du monde. De son propre aveu, Didier Deschamps a déjà son équipe en tête et derrière Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé et Michael Olise, tous les trois titulaires indiscutables, c’est Désiré Doué qui devrait être aligné. Ce qui n’est pas sans poser question.
Pour épauler Kylian Mbappé, l’équipe de France devrait donc évoluer avec trois joueurs qui penchent à droite. « Si on part du principe que la pointe est promise à Mbappé, il y a un gros embouteillage à droite, avec Olise, qui brille au Bayern à ce poste, Ousmane Dembélé et Désiré Doué, dont c’est aussi la position préférentielle », a ainsi souligné Bixente Lizarazu dans les colonnes de L’Equipe.
« La meilleure attaque de la planète »
« Ces quatre joueurs sont pour moi les plus indispensables aujourd’hui et c’est pour ça qu’il me semble utile d’aligner Dembélé à droite, Olise dans l’axe et Doué à gauche », a-t-il poursuivi, ajoutant néanmoins : « Même si tous ne démarrent pas à leur position favorite, les permutations rendent beaucoup de choses possibles ensuite et les frustrations moins grandes. Pour qu’Olise occupe la même position qu’au Bayern, je serais aussi tenté de voir Dembélé dans l’axe derrière Kylian Mbappé. »
La force de frappe offensive de l’équipe de France fait dire à l’ancien défenseur que « l’équipe de France arrive à la Coupe du monde avec la meilleure attaque de la planète. » « Ce sont toutes ces individualités et toutes ces options qui me font considérer que les Bleus ont la meilleure attaque du monde », a-t-il insisté, prenant néanmoins soin de rappeler : « en 2002 cette étiquette ne nous avait pas réussi… »




