La Summer League n’a pas dissipé toutes les interrogations autour de Darryn Peterson, mais elle lui a permis de répondre à la plus importante : son corps peut-il tenir le rythme ? Après une saison universitaire hachée, le rookie ressort en effet rassuré de ses premiers pas chez les professionnels.
« Je n’avais plus joué depuis mars. Pouvoir retrouver le terrain et me mesurer à ces gars, c’était quelque chose que je voulais faire », a-t-il expliqué à ESPN. L’arrière de 19 ans assure ainsi se sentir à 100%.
Le deuxième choix de la Draft a disputé cinq rencontres entre Salt Lake City et Las Vegas, avec notamment 28 points face aux Hawks puis 25 points et 12 passes contre Memphis. Son adresse a ensuite chuté dans le Nevada, où il a tourné à 20.7 points à seulement 30.8% au tir en trois matchs, mais l’essentiel se situait ailleurs. Darryn Peterson a pu encaisser l’enchaînement sans voir réapparaître les crampes qui avaient empoisonné son passage à Kansas.
Le rookie avait manqué 11 matches avec les Jayhawks et quitté prématurément plusieurs autres rencontres. En septembre, une crise particulièrement violente l’avait même conduit à l’hôpital. « Je pensais que j’allais mourir sur la table de soins ce jour-là », avait-il raconté au printemps.
Darryn Peterson avait ensuite attribué ses problèmes à une consommation trop importante de créatine, tout en assurant ne plus avoir connu d’épisode depuis l’arrêt du complément. Cinq matchs de Summer League ne garantissent certes rien pour une saison NBA de 82 rencontres, mais ils représentent un premier test réussi.
Mis au repos pour la dernière sortie du Jazz, Darryn Peterson peut aborder le training camp avec davantage de certitudes. Physiquement, il estime avoir retrouvé l’essentiel : jouer sans craindre que son corps ne le trahisse…




