Après Paraguay-France, Didier
Deschamps a dénoncé certaines insultes entendues durant le match,
provoquant une vive réponse du camp paraguayen.
Qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026
après sa courte victoire face au Paraguay (1-0), l’équipe de France
retrouvera désormais le Maroc, tombeur du Canada (3-0), pour une
place dans le dernier carré. Mais au-delà de la qualification,
l’après-match a été marqué par la colère de Didier Deschamps.
En conférence de presse, le sélectionneur des Bleus a laissé
entendre que certaines limites avaient été franchies durant la
rencontre. « Je me serais bien passé des insultes sur le banc.
Surtout certaines », a-t-il lâché, sans entrer dans les
détails. Selon les informations de RMC, certaines insultes
proférées pendant la rencontre auraient pu viser, même
indirectement, la mère de Didier Deschamps, récemment décédée.
Face à ces accusations, le sélectionneur paraguayen Gustavo
Alfaro a fermement démenti tout comportement déplacé de la part de
son équipe ou de son staff. « La première chose que j’ai faite
après le coup de sifflet final, c’est d’aller chercher Didier
Deschamps. Je lui ai souhaité d’aller jusqu’en finale et de devenir
champion du monde. Je lui avais déjà dit avant le match qu’il avait
une équipe fantastique », a-t-il expliqué.
« Non, absolument pas »
S’il reconnaît « des frictions et des accrochages »
durant la rencontre, Gustavo Alfaro assure qu’il ne s’agissait que
de tensions classiques liées à l’intensité d’un huitième de finale
mondial. « Cela fait partie du football, c’est la nature même
du football. Nous ne nourrissions aucune animosité et nous n’avons
rien fait de particulier. Des mots ont peut-être été échangés dans
le feu de l’action, mais j’avais demandé à mes joueurs de ne pas
réagir et de garder leur calme », a-t-il poursuivi.
Interrogé plus précisément sur d’éventuelles insultes visant la
mère de Didier Deschamps, le sélectionneur paraguayen s’est montré
catégorique. « Non, absolument pas. On ne peut pas tomber aussi
bas dans le football. Jamais. Je pensais que vous faisiez référence
aux échanges entre joueurs pendant le match. Honnêtement, je n’ai
jamais entendu ce genre d’insultes et, connaissant mon staff, je
suis convaincu qu’aucun d’entre eux ne se comporterait de cette
manière », a insisté Gustavo Alfaro. Le sélectionneur
paraguayen a ainsi refusé de présenter des excuses pour un incident
dont il conteste purement et simplement l’existence.




