Pour le journaliste Walid
Acherchour, rien ne pourra arrêter l’Espagne vers sa quête du titre
mondial, même pas l’équipe de France.
L’Espagne sera au rendez-vous des quarts de finale du
Mondial
2026. Lamine Yamal et ses partenaires ont écarté un
gros morceau, lundi soir, en venant à bout d’un concurrent direct
pour le titre mondial, le Portugal de Cristiano Ronaldo (1-0),
grâce à une réalisation en toute fin de partie de Mikel Merino.
Face aux Portugais, les vainqueurs de l’Euro 2024 ont confirmé
leur montée en puissance, eux qui avaient débuté le tournoi par un
match nul décevant contre la surprenante sélection du Cap-Vert
(0-0). Et pour Walid Acherchour, plus rien ne peut désormais
s’opposer au sacre des Espagnols le 19 juillet prochain. Même pas
l’équipe de France et son attaque de feu.
« Pour moi, si l’Espagne passe l’étape portugaise, j’ai
l’intime conviction qu’elle va gagner la Coupe du monde. C’est leur
plus gros challenge dans cette Coupe du monde. (…) J’ai cette
vision où je me dis que si l’Espagne passe cette obstacle-là,
physique, athlétique et mental, plus rien ne pourra arrêter
l’Espagne. Et même l’équipe de France qui est très, très forte
», avait expliqué le journaliste sur les ondes de RMC avant ce
Portugal-Espagne.
« Le Portugal c’est l’obstacle le plus compliqué avant de
gagner la Coupe du monde du côté espagnol »
Et d’ajouter: « Je pense que psychologiquement, les
dernières années sont beaucoup plus positives du côté de l’Espagne
face à l’équipe de France. On l’a vu en Ligue des nations, où ils
mènent 5-1 avant le 5-4. On a vu aussi il y a deux ans, quand
l’Espagne gagne l’Euro plutôt facilement. Je pense que
psychologiquement, le rendez-vous sera beaucoup mieux abordé en
demi-finale (stade auquel la France et l’Espagne pourrait se
retrouver lors de ce Mondial 2026, ndlr) du côté espagnol. Je pense
que le Portugal c’est l’obstacle le plus compliqué avant de gagner
la Coupe du monde du côté espagnol. »
La presse espagnole s’enflamme aussi pour la Roja après cette
victoire sur la Seleçao et la voit désormais aller au bout. Pour le
Mundo Deportivo, la bande de Luis de la Fuente « a
confirmé son statut de meilleure équipe du monde », tandis que
Marca compare l’Espagne à « une bête féroce ».
Avant de se projeter vers une potentielle deuxième étoile, les
Espagnols devront se défaire de la Belgique en quarts de
finale.




