À quelques jours de son entrée en
lice à la Coupe du monde 2026, l’Iran se retrouve confronté à de
nouvelles difficultés administratives.
J-4 avant le coup d’envoi ! Le 11 juin, la 23e édition de la
Coupe du monde débutera avec le match d’ouverture entre l’Afrique
du Sud et le Mexique. Les deux autres pays hôtes, les États-Unis et
le Canada, entreront respectivement en lice les 12 et 13 juin dans
la nuit.
Parmi les 48 nations qualifiées, l’Iran lancera sa campagne face
à la Nouvelle-Zélande dans la nuit du 15 au 16 juin. Une
participation qui a longtemps été incertaine en raison des
difficultés rencontrées pour l’obtention des visas auprès de
l’administration Trump. Si les joueurs et le staff technique ont
finalement obtenu le feu vert, la situation reste tendue autour de
la sélection iranienne.
Selon RMC, plusieurs membres de l’encadrement ainsi que
des représentants de la fédération se sont vu refuser l’accès au
territoire américain. Les refus concerneraient notamment des
responsables de la sécurité, de la logistique et certains
dirigeants fédéraux. Une décision qui complique sérieusement
l’organisation de la Team Melli à quelques jours seulement du début
de la compétition.
Des allers-retours entre le Mexique et les États-Unis
Dans les prochaines heures, la sélection iranienne doit
s’installer à Tijuana, au Mexique, à proximité immédiate de la
frontière américaine. Toujours selon RMC, les autorités
américaines envisageraient de limiter la présence de la délégation
iranienne sur leur territoire aux seules journées de match.
Un tel scénario obligerait alors les Iraniens à effectuer les
déplacements depuis Tijuana le jour même des rencontres. Une
organisation inhabituelle pour une équipe engagée dans une Coupe du
monde et qui pourrait perturber sa préparation. Les discussions se
poursuivent actuellement entre la Fifa, les autorités américaines
et les représentants iraniens afin de trouver une solution
acceptable pour l’ensemble des parties.




