Dans une période pourtant marquée par l’incertitude, Carlos Alcaraz a retrouvé le sourire. Récompensé lors des Laureus World Sports Awards, l’Espagnol a été sacré meilleur sportif de la saison 2025, une distinction prestigieuse qui vient couronner une année exceptionnelle.
Touché par une blessure au poignet qui freine actuellement sa progression, le Murcien est apparu détendu et ému au moment de recevoir son trophée. Un contraste saisissant avec les doutes qui entourent aujourd’hui son état physique.
Un discours sincère et habité
Face à l’élite du sport mondial, Alcaraz a livré un discours profond, empreint de reconnaissance et de lucidité : » Recevoir cette reconnaissance de la part de personnes qui comprennent le sport aussi profondément la rend encore plus significative. Je tiens aussi à féliciter les autres nommés. C’est un véritable honneur d’être nommé aux côtés d’athlètes comme vous. Ce que vous avez accompli est incroyable, et partager ce moment avec vous rend ce prix encore plus spécial. Ce prix récompense ma saison 2025, une saison remplie de moments inoubliables pour moi. Remporter deux tournois du Grand Chelem et terminer l’année numéro un mondial, c’est quelque chose dont je rêvais depuis que j’étais enfant. Mais quand je regarde en arrière, je ne pense pas seulement aux trophées et aux résultats. Je pense au chemin parcouru, au travail, aux moments difficiles, aux personnes qui ont été à mes côtés et à tout ce que j’ai appris pendant ce processus. Et honnêtement, c’est pour cela que ce prix est si spécial pour moi. C’est un rêve, un véritable rêve. Quelque chose que je n’aurais jamais imaginé quand j’étais un enfant qui aimait simplement le tennis et prenait du plaisir à chaque fois qu’il entrait sur un court. «
Un symbole au-delà des résultats
Au-delà des titres — deux Grands Chelems et une place de numéro un mondial — ce trophée vient récompenser une trajectoire. Celle d’un joueur qui, malgré son jeune âge, incarne déjà l’excellence et la résilience.
Dans un moment délicat de sa carrière, cette reconnaissance agit comme un rappel : celui du chemin parcouru… et de tout ce qu’il reste encore à écrire. Pour Alcaraz, le corps est peut-être à l’arrêt. Mais le rêve, lui, continue d’avancer.




