Précédemment cité dans ce dossier, le Maroc aurait été sondé par la Confédération africaine de football (CAF) en prévision de la CAN 2027.
La CAF anticiperait-elle l’impossibilité du Kenya, de la Tanzanie et de l’Ouganda à accueillir la CAN 2027 ?
Trois pays dont le Maroc sondés par la CAF ?
Selon l’insider Youssef, le Kenya, où le Talanta Sports Stadium de Nairobi est en construction, accuse toujours du retard.
Par mesure de précaution, trois pays, dont le Maroc, auraient été sondés ces dernières semaines pour reprendre la main dans ce dossier. Le Maroc, rappelons-le, dispose d’infrastructures modernes prêtes à l’emploi.
Le Kenya reste en difficulté dans sa préparation pour accueillir la CAN 2027, malgré l’optimisme affiché par Patrice Motsepe en conférence de presse. Plusieurs chantiers accusent toujours du retard et, si le président de la CAF a assuré publiquement qu’aucun plan B n’était… pic.twitter.com/JdoEZTTo0V
— Youssef (@youssefamz13) September 18, 2026
Le Maroc était déjà évoqué pour organiser la CAN 2027
Ce n’est pas la première fois que le royaume est cité dans une hypothèse de relocalisation de la CAN 2027. À la mi-juillet, le compte Soccer212, bien renseigné sur l’actualité du football marocain, avait déjà informé que la CAF suppliait les Chérifiens en privé pour organiser la prochaine édition. La CAF démentira cela, tout en confortant le trio « Pamoja » dans un communiqué rendu public fin juillet.
La CAF dans l’inconfort
Il y a quelques jours, une délégation était en visite d’inspection dans les pays hôtes afin d’évaluer le niveau d’avancement des travaux. À neuf mois de l’échéance (du 19 juin au 17 juillet 2027), la tendance n’est guère rassurante.
Cela s’est ressenti cette semaine, lorsque le président de la CAF, Patrice Motsepe, a involontairement renforcé les inquiétudes en se contredisant lors de sa prise de parole. Le Sud-Africain a donné l’impression que son institution est piégée entre la volonté de diffuser de la sérénité et l’anxiété à laquelle elle est en proie en coulisses.
Alors qu’il était en tournée en Afrique de l’Est, le dirigeant avait encore exclu l’idée d’un changement de lieu. « Il n’y a pas de plan B, il n’y a pas de plan C. Il n’y en aura jamais », avait-il martelé, avant d’admettre que la situation est loin de l’optimum : « Le problème, c’est que nous sommes à neuf mois de la CAN, ce qui constitue une grande urgence. »




