Au sortir d’une Summer League de Las Vegas où il a montré beaucoup de bonnes choses, avec 18,5 points, 8 rebonds, 3,7 passes et 1,8 interception de moyenne, avant que les Grizzlies ne s’inclinent en finale, Cameron Boozer peut désormais se tourner vers les choses sérieuses. À savoir ses grands débuts en NBA, prévus dans trois mois.
Élevé par un ancien All-Star et champion olympique, le nouvel intérieur des Grizzlies étudie le jeu depuis son enfance. Pour réussir au plus haut niveau, il entend notamment s’appuyer sur l’une de ses principales qualités : sa polyvalence.
« La polyvalence, c’est la clé. C’est ce que les équipes recherchent. Elles veulent cinq joueurs capables de créer du jeu », a-t-il analysé, avant de citer les Knicks en exemple. « Regardez les Knicks cette année : tout le monde était capable de faire plus d’une chose et de jouer avec ou sans le ballon. Et c’est justement ce que je pense savoir faire de mieux. Je peux poser des écrans, je peux porter le ballon. Vous pouvez m’utiliser dans beaucoup de situations différentes. »
C’est notamment ce type de qualités qui faisait dire à Cameron Boozer, dans la foulée de la Draft, qu’il pourrait rapidement connaître le succès dans le Tennessee.
« Je joue un basket physique et je pense que c’est un basket qui fait gagner. Je suis très enthousiaste à l’idée de rejoindre cette équipe. Ils ont déjà un jeune noyau très intéressant et, je crois, trois choix de Draft cette année. Ça promet d’être très plaisant », lançait alors le fils de Carlos Boozer.
Considéré comme l’un des principaux favoris au trophée de Rookie de l’année 2027, Cameron Boozer va désormais pouvoir poursuivre son travail. Il s’est déjà concentré sur son tir afin de devenir plus menaçant de loin, tout en perdant du poids pour gagner en mobilité défensive.




