Cristian Chivu a fait entrer Bonny à la place de Francesco Pio Esposito, puis Andy Diouf et Carlos Augusto à la place de Luis Henrique et Federico Dimarco. Sur le but donnant l’avantage, Diouf trouve Zieliński, dont la passe rejoint Carlos Augusto au second poteau. Trois joueurs participent à une action où l’occupation de la surface devient enfin décisive.
Le troisième but prolonge ce travail collectif : Çalhanoğlu et Mkhitaryan interviennent dans la construction, Carlos Augusto délivre la dernière passe et Bonny termine. Le banc ne se contente donc pas d’ajouter de la fraîcheur, formule souvent trop vague : ses entrants font avancer le ballon, attaquent les espaces utiles et concrétisent.
À l’inverse, Bologne perd progressivement sa capacité à éloigner le danger. Après une première période active, subir plus bas oblige les défenseurs à gérer des arrivées successives. Le remplacement de Roberto Piccoli dès la première période fait partie du contexte, sans suffire à expliquer à lui seul tout le recul de l’équipe.













