Dans les colonnes de l’Equipe ce matin, Marion Bartoli analyse avec précision la situation de l’héroïne de l’an dernier et il faut bien comprendre que la Tricolore joue très gros.
« La pression de son parcours de l’an dernier est là, c’est une évidence. Chacun gère à sa manière, je ne veux pas parler à sa place, mais face à ça, il faut s’appuyer autant que possible sur les choses qui sont tangibles : le niveau de jeu sur le terrain. L’année d’après est toujours la plus dure, c’est celle de la confirmation. Il n’y a plus l’effet de surprise. Tout le monde a analysé son jeu, elle n’est plus la 361e mondiale qui arrive avec une invitation. Et c’est là où se démarquent les meilleures joueuses du monde. Elles ne défendent pas leurs points en trouvant une recette magique pour gérer la pression, mais simplement parce qu’elles continuent à très très bien jouer. On a vu l’an dernier qu’elle fait vraiment partie des meilleures joueuses du monde sur terre battue quand elle a son meilleur niveau »
Programmée sur le Suzanne Lenglen en 3ème match, la Tricolore affronte Kalinskaya, un tirage pas facile mais cela aurait pu être bien pire.




