Finaliste de la Ligue des
champions contre le PSG, Arsenal fait l’objet d’un recours en
Angleterre susceptible de gâcher sa fin de saison.
Arsenal a rendez-vous avec le PSG en finale de la
Ligue des champions le 30 mai prochain à Budapest.
Entretemps, les Gunners seront peut-être sacrés à l’échelle de la
Premier League, avec deux derniers rendez-vous à honorer contre
Burnley et Crystal Palace en championnat. Cela tandis que
Manchester City, pour l’heure relégué à cinq longueurs, doit encore
affronter Crystal Palace, Bournemouth et Aston Villa.
Bien partis pour coiffer leur toute première couronne nationale
depuis 2004, les Londoniens du club au canon se trouvent donc en
ballottage très favorable aux dépens de Cityzens qui dans
l’intervalle auront par ailleurs une finale de Coupe d’Angleterre à
disputer, face à Chelsea le 16 mai. A un détail près…
Arsenal pourrait perdre son joker en effet si sa victoire
obtenue dimanche devant West Ham devait être invalidée. Alors
vainqueurs 0-1 sur la pelouse des Hammers grâce à Leandro Trossard,
les Gunners ont encaissé un but dans le temps additionnel, par
Callum Wilson (90e+5). Une réalisation finalement
invalidée pour une faute sur le portier des visiteurs, David
Raya.
La direction de l’arbitrage en Angleterre saisie
Outre-Manche, la polémique n’a pas manqué d’enfler. D’aucuns y
voyant du favoritisme alors que M. Kavanagh, l’arbitre de la
rencontre, a pris plus de quatre minutes et revisionné la séquence
à 17 reprises avant d’annuler le but de West Ham sur consultation
de la VAR. Les Hammers auraient décidé ainsi de saisir la PGMOL, la
direction de l’arbitrage en Angleterre.
Pour le club de l’Est de la capitale, la pilule est d’autant
plus dure à avaler que cette décision a un impact direct dans la
lutte pour le maintien. A deux levées du verdict, West Ham,
18e de Premier League et dernier condamné virtuel à la
relégation, affiche une longueur de retard sur Tottenham, qui
accuse du reste un match de retard.




