Kylian Mbappé se retrouve encore
impliqué dans une affaire dont il se serait bien
passé.
Ce vendredi matin, Achraf Hakimi a comparu devant la chambre de
l’instruction de la cour d’appel de Versailles. L’international
marocain
a contesté son renvoi devant une cour
criminelle.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, le témoignage initial
de Kylian Mbappé dans cette affaire semble incriminer son ancien
coéquipier du Paris Saint-Germain. « Kylian Mbappé précise
que Achraf Hakimi lui a déclaré qu’ils s’étaient fait des caresses
sur les parties intimes, ce qui parait être distinct des baisers et
d’une main dans le dos, sous le vêtement, rapportés par le mis en
examen », a écrit le juge d’instruction dans l’ordonnance
de mise en accusation, relayée par RMC Sport.
Le capitaine de l’équipe de France avait été entendu par les
enquêteurs au mois d’avril 2023. « Je pense qu’il voulait
coucher avec elle, du moins c’est ce que j’en déduis du fait d’une
rencontre aussi tardive. Il m’a montré les messages et j’ai
constaté que c’était elle qui souhaitait venir chez lui. Achraf m’a
dit qu’ils se sont embrassés, je lui ai demandé s’il lui avait fait
quelque chose mal. Il m’a dit qu’il y avait eu des caresses
mutuelles sur des parties intimes mais qu’à aucun moment il n’avait
senti de refus de la part de la jeune femme », avait
alors confié l’attaquant aux policiers de Neuilly-sur-Seine.
Hakimi, Mbappé précise certains propos
C’est cette dernière phrase qui met Kylian Mbappé en
porte-à-faux vis-à-vis de son ami. La star du Real Madrid a donc
fourni une attestation devant la justice pour apporter une
correction importante. Face aux policiers, il aurait précisément
dit « des parties intimes » et non
« les parties intimes ».
Ainsi, le numéro 10 merengue veut convaincre la justice que
Achraf Hakimi n’a pas touché le sexe de la
jeune femme qui a déposé plainte contre lui. « En dépit du
bon sens Kylian Mbappé se risque désormais à prétendre que les
‘parties intimes’ n’auraient pas de connotation sexuelle. La
justice appréciera », a réagi l’avocate de cette
dernière, Me Pardo, à la sortie de l’audience. Le parquet général a
demandé la confirmation de la décision. Le délibéré sera rendu le
19 juin.




