Roberto De Zerbi ne se refera
pas. Le volcanique coach italien, désormais lié à Tottenham, a
secoué son vestiaire ce dimanche en marge d’un match
amical.
Tempétueux, Roberto De Zerbi l’est où qu’il soit. Sa méthode à
Marseille a fait ses preuves, mais l’hyper-émotivité alors dégagée
a pu s’avérer contre-productive in fine. Dans un contexte déjà
électrique, le technicien italien a pu lui-même mettre le feu aux
poudres. Ce fut le cas dans l’affaire Rabiot ou après le cruel
revers des Olympiens face au PSG lors du Trophée des champions. Ce
fut le cas aussi, et pour la dernière fois, après le large revers
subi en championnat au Parc des Princes en février dernier.
Désormais aux commandes de Tottenham – une équipe qu’il a pu
maintenir en Premier
League en fin de saison dernière – Roberto De Zerbi a
exigé bien des renforts cet été pour être compétitif au sein de
l’élite anglaise. Mais dans le discours, rien n’a changé. Le
technicien italien aime toujours autant piquer l’orgueil de ses
joueurs pour en tirer le meilleur.
Des joueurs invités à partir ?
Alors que les Spurs affrontaient ce dimanche dans le cadre d’un
stage de pré-saison en Nouvelle-Zélande le Auckland FC (victoire
2-0), l’intéressé a piqué sa crise dans le vestiaire. « J’ai
été très clair dès mon arrivée à Tottenham. J’ai dit: « Celui
qui ne veut pas rester à Tottenham, qui n’est pas heureux, qui
n’est pas fier d’être ici, doit partir ! »
Un discours tout sauf anodin alors que le jeune milieu de
terrain Lucas Bergvall fait l’objet d’une cour assidue de
Nottingham Forest – qui a déjà proposé près de 45 millions d’euros
pour le débaucher – semant le doute dans l’esprit de
l’international suédois. « Je veux que les joueurs soient fiers
et heureux de rester ici, d’entrer sur la pelouse du Tottenham
Hotspur Stadium avec une grande motivation », martèle encore
« RDZ ».




