Les deux dernières saisons ont été longues à New Orleans. Très longues même, pénibles aussi. Quand on ne gagne que 47 matches en deux ans, difficile de voir les choses autrement. L’exercice qui va s’ouvrir doit servir à retrouver le sourire et des victoires. Il faut absolument inverser la dynamique négative qui entoure la franchise depuis 2024.
« Je suis ici pour gagner des rencontres. Je ne veux plus continuer de seulement en parler. Je veux autant gagner que les fans », annonce Dejounte Murray, bien placé pour parler des difficultés récentes des Pelicans.
En deux saisons, l’ancien des Hawks n’a joué que 45 matches, la faute à une rupture du tendon d’Achille, pour seulement 14 petits succès à son compteur…
Si ce n’est Bennedict Mathurin, la recrue estivale, New Orleans repart avec le même groupe que la saison passée. Le sentiment de revanche est donc fort dans le vestiaire, avec une volonté claire de casser cette spirale négative.
« On est impatient. Tout le monde l’est pour cette saison, pour les possibilités qui existent. On a un bon groupe, qui est affamé, veut inverser la tendance », décrit le vice-président, Joe Dumars. « On peut être les meilleurs amis du monde mais si on n’obtient pas de résultats, alors ça n’a pas d’importance », ajoute Zion Williamson.
« C’est un effort collectif. On ne fait pas du tennis, ni du un-contre-un »
La principale différence, c’est évidemment la signature de Jamahl Mosley. L’ancien coach arrive avec son expérience à Orlando, où il avait réussi à transformer progressivement un jeune groupe en équipe de playoffs. Parti des profondeurs de la conférence Est, le Magic reste désormais sur trois qualifications consécutives pour le premier tour. Un scénario qui plaît forcément à Joe Dumars.
« On aimerait jouer les playoffs. On a des joueurs qui veulent gagner et si on veut réussir, tout le monde doit y croire, doit penser qu’on peut le faire. Si on a des gens qui doutent, alors c’est compliqué de gagner », précise le dirigeant. « On bosse, mais les 29 autres équipes de la ligue travaillent également donc on doit bosser aussi fort que les autres si on veut changer la tendance ici, à New Orleans. »
Même discours du côté de Dejounte Murray, qui en appelle à des vertus collectives. « Tout le monde doit comprendre que c’est un effort collectif. On ne fait pas du tennis, ni du un-contre-un. Chacun doit faire son boulot. Je ne veux pas trop parler, je veux surtout voir et ressentir ce que ça fait d’être dans cette ville et de gagner. »













